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Thursday, April 28, 2011

Les Schtroumpfs se font New-York en 3D

Ils sont tous présents: la schroumpfette, le grand schtroumpf… et même Gargamel et son chat Azra?l. Et ils se font la big Apple à la grande surprise des New-Yorkais.
Produit par Sony Pictures, le film Les Schtroumpfs (les ‘Smurfs’ en anglais) a été réalisé en 3D. Beaucoup de progrès ont été réalisés dans le domaine de l’animation depuis Qui veut la peau de Roger Rabbit.
Gargamel poursuit les Schtroumpfs hors de leur village et ils font éruption dans le monde réel, le n?tre avec tous les quiproquos que cela comporte. Ils devront le moyen de retourner dans leur village avant que Gargamel ne les attrape. Le film doit sortir le 3 ao?t 2011 dans les salles obscures. Beaucoup de nostalgie pour ceux qui lisaient les BDs de Peyo dans leur jeunesse.
Voilà de quoi patienter en attendant avec ce trailer.

montre

Thursday, April 21, 2011

PS3 - Sony confirme les attaques et signe un accord avec GeoHot

Les deux parties semblent heureuses de l'accord trouvé et Sony se?? félicite que cette affaire soit derrière nous?? tout en rappelant que cette action a été menée pour?? protéger ses droits intellectuels ainsi que ses clients??. De son c?té,?George Hotz?? se dit tout aussi satisfait que cette affaire soit derrière lui ??et il souligne?? qu'il n'a jamais voulu nuire aux clients de Sony, ni encourager le piratage??.
Si cet accord met fin aux poursuites, on ne peut s'empêcher de penser qu'il est dommage qu'il n'y ait pas eu un réel procès pour déterminer si le Hack de la console pouvait devenir légal outre-Atlantique, comme c'est le cas pour le ??Jailbreak ??sur l'iPhone.
Sony profite de cet accord pour évoquer et reconnaitre officiellement qu'elle a été victime d'attaques sur ses sites internet ou services la semaine dernière. Ce n'était pas le cas jusqu'ici puisque le constructeur indiquait officiellement que des opérations de maintenance étaient en cours sur ses différents sites.
Il affirme enfin que GeoHot n'y a pas pris part.?

Plus d'infos sur PCInpact.com
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  • PlayStation 3 et firmware 3.60 : Sony sécurise sa console
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  • Sony annonce avoir vendu 41.6 millions de console PlayStation 3
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Thursday, April 14, 2011

Quel lycée choisir - Un casse-tête pour toute la famille

Après la 3e, logiquement, je devrai changer d’établissement. J’ai pu remarquer que lorsqu’on passe d’un niveau à un autre, c’est un grand chamboulement pour l’élève. Le passage de la maternelle à l’école primaire s’accompagne d’un ? Hourra ! Je vais être dans la cour des grands et je vais avoir un cartable ? ; le passage du primaire au collège donne un ? Yes, enfin je vais entrer dans le décor d’Hannah Montana ! ? Enfin, le passage du collège au lycée… Eh bien je ne peux pas livrer mon impression étant donné que cet événement n’a pas encore eu lieu !
Lors de transition CM2-collège, mes copines et moi, nous nous posions toutes les mêmes questions, souvent bêtes et sans importance quand on y repense : ? On aura des casiers comme dans Sabrina l’apprentie sorcière ? ? ; ? ?a sera quoi la sonnerie ? ? ; ou encore ? Aurai-je de nouvelles copines ? ? Toutes ces interrogations sont normales car vous comprendrez que la fillette qui se métamorphose en collégienne, c’est synonyme d’un grand bouleversement psychologique.
Pour l’entrée au lycée, dans un peu moins d’un an, je ne m’inquiète pas plus que ?a car je pense être prête : l’augmentation du nombre de professeurs, c’est fait, le rythme scolaire accru, c’est acquis, et le travail ne me fait pas peur. La seule question qui me travaille en ce début d’année, c’est : quel lycée choisir ? Je suis s?re que ceux qui ont passé ce cap sont en train de se dire : ? De nos jours, les jeunes ont tellement le choix ! ?, ou, ? De notre temps c’était le lycée de notre ville et rien d’autre ! ? Seulement sachez, mesdames et messieurs, que les lois ont évolué et que des dérogations sont possibles. Tout élève sérieux et travailleur peut aller dans le lycée qu’il souhaite. Mais lequel ? Là est la question essentielle.
Habitant Drancy, logiquement je dépends du lycée Eugène Delacroix, mais les échos sur la réputation de cet établissement ne me disent rien de bon. Etant passionnée d’arts plastiques, on me dit d’opter pour un lycée proposant ? option arts plastiques ?. Mais prendre trois bus pour être en cours à 8 heures ne m’intéresse pas ; pas parce que je suis fainéante mais parce qu’il suffit que le bus soit bloqué ou que des grèves aient lieu pour que je sois en retard. Et trop de retard pourraient nuire à ma scolarité.
Jusqu’à il y a un mois à peu près, le lycée Delacroix était rayé de ma liste. Puis j’ai pris rendez-vous avec la conseillère d’orientation du collège. Cette dame me vante les mérites de Delacroix : ? C’est un des lycées les plus demandés parce que Sciences- Po y a ouvert une prépa… ?, etc. J’acquiesce bien entendu à tout ce qu’elle me dit, même si une petite voix au fond de moi me dit qu’à Bondy aussi, la prépa au concours Sciences-Po est présente. Mais la conseillère ne me permettant pas d’en placer une, je n’ose pas la contredire. Elle m’indique que pour être journaliste, les trois bacs généraux (S-scientifique, L-littéraire, E.S-économie et social) sont possibles et qu’elle n’a pas de métiers à me proposer qui lie l’art plastique au journalisme, mes deux passions.
Après une heure et demie de discussion je n’étais pas plus avancée, je dirais même j’étais un peu déprimée. Mon cerveau était complètement retourné, car selon elle, le journalisme est un métier vraiment difficile, qui ne me conviendra peut-être pas.
De retour chez moi, mon frère me confirme qu’une prépa Sciences-Po est ouverte à Bondy ainsi qu’a Bobigny, et dans de nombreuses villes du département. Je lui fais part de mon sentiment et lui dis que maintenant je ne sais plus trop quelle filière choisir, car mon idée de départ était le choix d’un bac E.S. La discussion se conclut par : ? Sarah, ne va plus voir cette conseillère ! ?
Mes parents qui partageaient mon avis et qui voulaient tout comme moi éviter le lycée de ma ville, sont maintenant perdus. Les avis sont partagés : mon oncle me déconseille de m’éloigner à cause des inconvénients des transports, ma tante penche pour un lycée plus ? sélect ?, quant à ma grand-mère, elle a peur des mauvaises fréquentations.
Comme vous pouvez le constater, le choix de mon lycée est devenu une affaire familiale. Heureusement que c’est moi qui déciderai en fin de compte, mais il me reste quelques mois pour résoudre ce casse-tête chinois. Comme quoi, il n’y a pas d’age pour avoir des soucis.
Sarah Ichou

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Thursday, April 7, 2011

La gloire, la chute, le RSA

On a tout dit sur ces ? allocataires des minimas sociaux ? : déscolarisation précoce, absence de dipl?mes, mères célibataires, ou encore profiteurs fainéants. Rendez-vous est pris dans une brasserie. Christine* a 49 ans, deux enfants et un parcours qu’elle qualifie ? d’accidenté ?. ? Actuellement, je suis dans le bien être, éducatrice de santé. ? Depuis un mois elle bénéficie d’un nouveau travail en CDI à temps partiel complété par un RSA (Revenu de solidarité active). La fin d’un longue période de RMI.
? A la base, j’ai fait des études supérieures, BAC + 5. J’ai ensuite entamé une carrière de cadre supérieure dans différentes entreprises. Puis j’ai eu mes propres sociétés. Voiture de fonction, l’argent qui ne pose pas de problèmes. Et un jour, je me suis retrouvée à zéro. ? Dépression, séparation familiale et professionnelle. Christine cogérait son entreprise avec son mari. ? D’un jour à l’autre vos amis vous tournent le dos parce que vous n’avez plus la même aisance financière. Vous ne pouvez plus suivre les sorties, les vacances etc. A 40 ans, c’est une sacrée claque. ? Et le recours aux aides publiques n’est pas un réflexe après 15 ans de train de vie luxueux. ? J’ai pas adhéré tout de suite. Pour moi c’était terrible. Pour l’amour propre. J’y pensais même pas. Ce sont les quelques amis qui restaient qui m’ont accompagnée dans la démarche. ?
Christine expérimente alors les obstacles et imperfections des dispositifs d’aide sociale : ? Avec du recul, on a l’impression que le monde est fait pour que, avec un genou à terre, on fait tout pour que vous ayez le deuxième. On considère que vous avez tout votre temps puisque vous n’êtes plus rien. Bien s?r, nous avons une chance inou?e de bénéficier d’allocations comme le RMI mais ?a ne fait pas tout. L’accompagnement et les propositions de formation sont largement insuffisants, il faut avoir la niaque. ?
Dans sa ligne de mire, les instituts de formation liées au P?le emploi qui pour la plupart selon elle, mènent à une ? impasse ? : ? C’est un marché. Les riches consomment du luxe, les classes moyennes consomment du moyen de gamme et même si vous êtes tout en bas, vous êtes quand même de la chair à consommer des formations. Il y a un marché dingue du recyclage des gens qui sont dans la merde. C’est l’exploitation du rêve : dans ma formation, on devait tous être embauchés rapidement et gagner 3000 euros par mois. Résultat, sur vingt-cinq, seuls trois en vivent aujourd’hui. ? Pour sa part, Christine qui touchait environ 600 euros par mois avec le RMI dit toucher la même chose avec son nouveau contrat et son complément lié au RSA : ? Pour moi l’important c’est de travailler. La vie reprend un sens et les opportunités se multiplient. ?
Le parcours de Christine semble peu banal mais il n’est pas un cas isolé : ? J’ai rencontré beaucoup de personnes dipl?mées dans la même situation que moi, surtout des femmes de 40-50 ans, d’ailleurs. Peut être aussi parce que les hommes en parlent moins par pudeur. ? L’histoire de Christine ne provoque pas toujours l’enthousiasme, notamment parmi les personnes qui partageaient son ancienne vie : ? On me traite souvent de folle, car j’ai recommencé une nouvelle vie qui n’a rien à voir ce qu’elle était. C’est pas rose tous les jours bien s?r, mais je ne regrette rien. Au moins je n’ai plus peur de la suite. ?
Et même si Christine porte un dur regard sur l’aide sociale, elle tient à nuancer son jugement : ? Avant, je voyageais beaucoup et il faut bien se rendre compte qu’en France, on nous laisse au moins une chance de relever la tête et de saisir sa chance. Ailleurs c’est beaucoup plus dur. Le principe du RMI-RSA, c’est quand même fabuleux. ?

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Friday, April 1, 2011

Boulanger, menuisier… Sarah rêve de métiers plus prestigieux

Nous sommes en juin 2009 et comme tous les ans au collège Liberté, c’est les réinscriptions pour l’année suivante (la dernière pour moi, snif ! snif !). Dans ce dossier de nombreuses questions nous sont posées, notamment une qui concerne les options : soit le latin/ grec, soit la découverte professionnelle. Moi, na?ve comme je suis, je crois qu’il faut obligatoirement cocher une case, je coche donc ? 3ème Découverte professionnelle ?. Jusqu’ici aucun souci !
La rentrée arrive très vite, et c’est lorsque notre professeur principale annonce les noms des élèves qui ont pris une option que je me rends compte que nous sommes seulement huit à avoir choisi l’option ? 3ème Découverte professionnelle ?, dite DP3. Cette option est réservée à la dernière année de collège. Dans la classe, un peu moins de la moitié ont coché la même option que moi et personne l’option latin/ grec. C’est maintenant que je réalise que c’est s?rement pour cette raison que le prof de latin/ grec n’est plus présent au collège depuis la rentrée et qu’il a disparu du paysage.
Pour ceux qui ne l’auraient pas compris, l’option ? Découverte professionnelle ? consiste à découvrir des métiers et la vie professionnelle. C’est deux heures en plus dans l’emploi du temps et nous avons droit à des intervenants qui se déplacent au collège afin de nous expliquer leur travail. Il est également prévu dans le programme des sorties dans des entreprises. Après l’annonce des prénoms par la prof, je sens tout à coup une vague de solitude m’envahir, étant donné qu’aucune de mes copines n’est inscrite et qu’aucune ne veut s’inscrire (merci pour la solidarité, les filles !).
Mes amis me conseillent plut?t d’annuler mon inscription à cette option, mais moi je ne suis pas influen?able facilement, je veux en savoir plus… Des anciens du collège, aujourd’hui au lycée, me racontent que l’année précédente, pendant ces deux heures d’option, ils n’ont visité que des boulangeries, menuiseries et autres métiers de ce genre. Je me dis alors que ?a ne va pas être possible. Je n’ai rien contre les artisans, loin de-là, mais bon, quand j’ai coché cette maléfique case, je pensais plut?t à des métiers, comment dire ?, un peu plus intellectuels.
Dès le lendemain, je file donc voir ma prof principale pour retirer au plus vite cette maudite candidature et à ma grande surprise, cela me sera refusé sous prétexte que la liste des élèves est établie et que les entreprises ont déjà été contactées avec un nombre précis d’élèves. Aussi, mardi dernier, à 14h30, alors que mes camarades se dirigent vers la sortie, nous retrouvons-nous retrouvons en salle 23 en présence d’une autre classe. Nous sommes au total 18 élèves pour l’option DP3, ce qui est vraiment peu sur un collège qui compte cinq classes de 3ème.
Notre première intervenante travaille dans les transports et la logistique. Munie d’un rétroprojecteur, elle nous explique son parcours ainsi que les métiers qui se rattachent à ces activités. Elle nous distribue de la documentation. Puis arrive le moment des questions : une élève qui fait office de clown au sein de la classe, lève le doigt la première et demande :
? Madame, moi j’veux être actrice depuis toute petite, quelle filière j’dois prendre ?

- Tu fais du théatre au moins ?

- Ben… non, mais j’ai du talent !

- Eh bien alors, tu ne peux pas être actrice !!

- Vous n’allez pas briser mon rêve en 3 secondes quand même …

- C’est pourtant la vérité… ?

Le cours s’arrêtera sur cette fausse note, dommage on trouvait cette femme bien sympa. On nous annonce une sortie sur un chantier le vendredi qui suit. Mes craintes se confirment… Ne soyons pas mauvaise langue, attendons cette fameuse première sortie. Je vous tiendrai au courant de mes mésaventures dans le monde du travail.

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